Chanel and co. Les amies do coco. Marie-Dominique Lelièvre

CHANEL AND CO, LES AMIES DE COCO, Marie Dominique Lelièvre.

Résumé

Marie Dominique Lelievre dessine la vie de coco Chanel à travers le prisme des diverses rencontres marquantes de sa vie. L’ordre des chapitres est donc en partie déstructuré chronologiquement bien que l’auteur progresse de l’abandon du père de Chanel chez les sœurs à la fin de sa vie. On découvre l’enfance et l’adolescence de Chanel, ses débuts dans la couture, le rôle des hommes dans son succès mais aussi des femmes.

le reste

L’auteur ne fait pas preuve d’une admiration sans nom envers Chanel, et arrive à peu près à garder un ton neutre sur le personnage. Le vécu de Chanel pédant la seconde guerre mondiale n’est pas occulte, il n’est pas non plus à charge.
Ce qu’il ressort de l’écriture et de la description de la vie de Chanel à travers ses relations, c’est sa solitude paradoxalement. Le seul être qu’elle semble avoir réellement aimé est Boy. Chanel a très vite appris à s’entourer sans jamais vraiment lier de véritable relations humaines.

La lecture de cette biographie atypique est agréable mais la lecture n’en est pas toujours évidente. Les artistes peintre, chorégraphe, auteur qui ont côtoyé le quotidien de Chanel sont évoqués comme des évidences. Or Diaghilev n’est pas connu de tous.
Ce livre est avant tout un descriptif d’une époque et de certains milieux sociaux. Il ne faut pas le prendre pour lire la suite du diable s’habille en Prada.

Il est cependant agréable de lire et de se souvenir que Chanel était une femme d’affaire et de caractère et non pas seulement la créatrice du fameux Boy et du style de la petite robe noire, l’essentiel d’une garde robe.

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Sur les pas de Tao et Zhia au pays du grand Condor, périgrinations au Pérou et trek à l’Ausangate

21 jours de vacances, 21 jours au Pérou. Petit trek estival.

Après le grand froid, il fallait trouver une destination tout aussi dépaysante, cela a été le cas.
Cette fois-ci mes photos vont se joindre de commentaires.

Le Pérou a été synonyme de couleurs

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Mais aussi bien sûr des retrouvailles avec les cités d’or de notre enfance.

Pour les plus jeunes, cliquez pour connaitre le générique, pour les autres cliquez pour la nostalgie.

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Les incas sont passés par là, on les a suivi

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Et au milieu de toute cette histoire, la montagne

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New-York, I feel your Spirit

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage…

Mieux vaut tard que jamais. L’hiver est de retour sur notre chère Capitale française, le bon moment pour se blottir sur son canapé avec son ordinateur et toutes ses photos à trier. ET surtout de constater qu’au mois de février à New-York il faisait bien plus beau qu’en ce mois de Novembre sous notre ciel parisien. Je pourrais donner des noms plus bizarre les uns que les autres aux photos comme "sentiment de plénitude sur ligne d’horizon" mais cette fois-ci je préfère vraiment mettre des petites annotations de voyage.

Une petite promenade sur la Highline, ou comment recycler une ligne de métro aérienne :

Il faut toujours voir les choses en grand

Un ancien quartier industriel, cela change le paysage

Troisième voyage à New-York, et ma première photo du métro

Pour ce voyage, j’ai eu apparemment une envie de prendre les buildings avec mon objectif. Ce n’est qu’en triant que je m’en suis aperçue.

Il y a des choses qui sont exactement comme dans les films !

En allant tous les ans à New-York, j’ai eu l’occasion de voir la reconstruction de Ground Zero. Et cette année, première visite du monument.

Un petit à Staten Island, et pas seulement un tour sur le ferry mais un tour sur l’île

Même si on se dit "non je ne prendrais plus cette photo" et bien elle est tout de même sur la pellicule.

Ce parfait ciel bleu, Xavier de Moulins

Ce parfait ciel bleu, Xavier de Moulins, éd. au Diable Vauvert, 216 p.

Résumé

A 37 ans Antoine a peur de vivre sa vie. A 88 ans sa grand-mère Mouna, a peur de mourir.
Le temps d’une escapade sous le ciel bleu de la côte normande, celle qui a tout connu du renoncement va, au soir de son existence donner à l’homme encore jeune le courage de choisir la sienne.

Le reste

J’ai beaucoup aimé le premier roman de Xavier de Moulins un coup à prendre. Vous avez ce genre de roman qui se laisse lire, agréable mais pas nian nian non plus. Je n’ai donc pas hésité à mettre la suite des aventures d’Antoine dans ma bibliothèque (en plus je suis fan des éditions au diable Vauvert). C’était sympathique de retrouver le personnage d’Antoine et de découvrir les nouveaux personnages qui gravitent autour de lui.

Comme le premier roman, le livre se lit facilement et rapidement. Mais si le premier roman m’avait évoqué des personnes de ma vie (surtout mon travail à l’époque), Ce parfait ciel bleu m’a évoqué beaucoup plus de choses : une histoire vraie, d’autres auteurs, d’autres livres lus.

Car, en avançant dans ma lecture, je n’ai pu m’empêcher de me souvenir l’été dernier et ce fait divers qui avait défrayé la chronique : la fugue de Suzanne aidée de son petit-fils. Je vous laisse vous replonger dans l’article du parisien de l’époque. Car Antoine emmène sa grand-mère hors de la maison de retraite pour une petite escapade.

Le roman est composé de beaucoup d’énumérations qui suivent la pensée du narrateur. Au début j’ai eu du mal et puis on se laisse entraîner dans ces petites listes de l’esprit comme dans les longues phrases de Proust. Au début on essaie de se débattre, après on laisse filer son esprit avec.

En tout cas, il semble évident que la mémoire et les souvenirs étaient dans les esprits des auteurs cette année. Je n’ai pu m’empêcher de penser au roman Les Souvenirs de David Foenkinos de part la thématique.

Un livre qui fait bien la liaison entre deux romans moins légers (en l’occurenre entre Eternity Incorporated et Une bonne raison de se tuer dans mon cas).